SOS Carbone !
Et oui, il semblerait que les personnes susceptibles de nous faire les mâts aient du mal à se fournir en carbone. Nous avions eu aussi des difficultés à en obternir et les échos de ce qui en cherchent encore sont les mêmes ! Le bruit qui court, c'est qu'entre les construction de bateaux et les avionneurs qui en utilisent de plus en plus, les capacités de productions de carbone sont saturées.
Aussi, amis lecteur, si tu travailles dans ces domaines, rappelle-toi qu'avec une malheureuse chute de carbone qui ne te permet même pas de renforcer le bord d'attaque de ton A380, on fabriquerait une flotille de Moth et envoie tes dons à SOS Carbone !
Trêve de plaisanteries douteuses (mêne si...), l'avancement des travaux se fait au pas. D'abord parce que les pièces que j'attends de l'extérieur n'arrivent pas, ensuite car Henri prépare d'arrache-pied l'ouverture du club de voile et n'arrive donc pas à finir ce !@#$ de moule de pont. De mon côté, j'avance la coque aussi loin que je peux mais je suis presque bloqué.
En gros, j'ai posé une série de renforts (à l'arrière, sous le puits de dérive, au niveau de la cloison avant), j'ai placé un congé au niveau de la cloison arrière, ce qui permettra de gagner du temps lors de l'assemblage final et j'ai fini de poser les bandes de carbones qui jointent les deux-demis-coques à l'extérieur (sauf là où le palpeur et la dérive seront installés). Il reste un peu de ponçage et masticage pour rendre tout cela nickel avant la peinture...
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